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Il est possible de ne pas se laisser emporter par les tempêtes déferlant sur nos existences. Il y a un rocher stable et solide auquel se raccrocher, c'est ce le sujet de ce texte écris par une disciple du yoga-originel. Elle trouve la stabilité dans la pratique.

 

 
En ce moment, je m'aperçois, quand je réponds à des posts ou des commentaires sur FB, que je dis souvent que le Saint-Nom en nous, que la Paix intérieure est comme un rocher dans la tempête, que c'est quelque chose de stable, de sûr, de toujours présent dès qu'on y va, dès qu'on pratique la méditation du Saint-Nom.
 
 
On peut s'accrocher à lui comme une ventouse et les vagues passent, les nuages passent, tout ce qui tourne autour de nous passe. Nous on reste accroché au Saint-Nom et le reste coule sur nous comme sur une feuille de lotus sans nous affecter, sans nous toucher, sans nous éclabousser.
 
 
On est bien à l'abri au calme dans cette Paix intérieure, quels que soient les événements extérieurs. Même si la tourmente est importante, on reste accroché. Évidemment si on a l'habitude de pratiquer, de s'accrocher à Lui, dans l'observance constante de l'Agya, on reste en Lui plus facilement quand la tempête arrive. On se décroche moins vite et on y retourne plus facilement que si on n'a pas cette habitude assidue. Quand on se retrouve bousculé par les pensées, les émotions, les événements, si on n'a pas pris l'habitude de rester dans le Saint-Nom par temps calme, c'est plus difficile, on galère plus.
 
 
La constance, c'est aussi important pour pouvoir passer à travers les mauvais moments de l'existence en étant le moins perturbé possible, en étant serein et à l'abri. Il y a des tempêtes plus ou moins fortes, plus ou moins douces, l'existence est faite de beaux temps et de mauvais temps, de moments plus doux, agréables et d'autres plus difficiles, plus pénibles. C'est un cadeau d'être vivant et il faut en profiter en toutes circonstances en étant accrocher à ce rocher, au Saint-Nom, et laisser passer les mauvais jours.
 
 
L'important est de toujours être dans le Saint-Nom, dans l'Observance de l'Agya, ce sont ces trois pieds (méditation, service, satsang) qui font qu'on est au chaud dans notre refuge intérieur.
 
 
Ces trois pieds s'imbriquent les uns dans les autres, on ne devrait pas les séparer sous peine de perdre la magie de l'Agya. Cela me permet d'être toujours consciente de Lui par des moyens différents qui ont tous leur utilité. Et l'ensemble est bien plus que la somme de ses parties. L'Agya est puissant quand on l'observe dans son ensemble, si un des pieds est enlevé ou moins équilibré que les autres, l'ensemble devient bancal, on marche à cloche-pied et ce n'est pas idéal.
 
 
Et puis observer l'Agya n'est pas une corvée, quand on a mis sa vie dans l'Agya, on se rend bien compte que c'est une manière de vie qui est merveilleuse et qui est devenue un besoin.
 
 
L'intensité de la pratique varie au fil des jours et des circonstances mais il faut lisser les hauts et les bas pour voir sur la durée et on a notre fil d'Ariane qu'on peut tenir. Ce n'est pas non plus comme un graphique économique où on irait du coin gauche en bas pour aller au coin droit en haut, on s'en fiche. Il n'y a nulle part où aller, on reste dans l'instant, c'est ce que l'Agya nous propose, d'être conscient dans l'instant, notre but est de le faire, de pratiquer dans l'instant.
 
 
C'est notre vie de Marcheur et cette vie devient une vie plus complète parce qu'on y a ajouté cette dimension spirituelle. Elle était plate, il lui manquait un morceau pour être une vie en 3D (corps, mental, âme) et en mettant cette vie dans l'Agya, elle est devenue un beau gâteau bien gonflé avec la cerise de la dévotion dessus.
 
(mai 2017)

Satsang sur le même thème donnés par le guide de la voie
Sri Hans Yoganand ji
 
 
 
Tag(s) : #yoga, #yogaoriginel, #spiritualité, #bonheur, #paix, #Saint-Nom

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