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Ce texte explique la pratique du yoga-originel, les effets de cette pratique sur la Conscience et le bonheur d'être sur la bonne voie. Il n'y a rien de spectaculaire tout se fait dans la discrétion de son intimité en face à face avec la présence divine en soi.

 

 
Quand on est pratiquant de la voie de la liberté et de son yoga originel, on sait ce qu'on a à faire : observer l'Agya c'est-à-dire Service, Satsang, Méditation
 
 
Pour le satsang, on vient à l'ashram si on peut, sinon on en lit sur le blog "Paroles de vérité"  il y en a assez. La méditation comme on nous l'a enseignée avec les techniques révélées, si on peut 2 fois par jour, si on ne peut pas au moins une fois, l'important c'est d'être constant, et le Service avec les techniques révélées tout au long de la journée, on fait ce qu'on peut, autant qu'on peut et si on peut faire des pauses Saint-Nom, tant mieux. En même temps, elles peuvent ne durer que quelques secondes, juste pour se remettre dedans, se recentrer. 
 
Ce qui compte est l'ensemble de l'Agya et de le faire avec constance, tout les jours sans se prendre la tête.
 
Ce qui me venait à l'esprit au début de ce satsang est qu'on doit faire de son mieux et que c'est n'est pas toujours pareil. Il y a des moments de notre vie où on n'a plus de temps et de disponibilité et puis d'autres moments, c'est moins évident, on a un travail prenant, une famille, une mauvaise santé. L'important est de toujours garder le fil et d'être dans cette dynamique de l'Agya. Personne n'a dit qu'il fallait méditer 8 heures par jour !
 
J'ai longtemps eu tendance à croire vainement qu'on est obligé de correspondre à une image… de marcheur, de chela, de premie et de premie d'ashram, c'est bien là la marque du faux-égo !
 
L'important est d'aimer être dans le Saint-Nom et y retourner dès que possible sans se prendre la tête ni culpabiliser en lâchant prise de ce qui nous attache. Ces attachements, les psychotages peuvent se cristalliser sur tout, ce n'est pas simplement une histoire de concepts spirituels ! Le faux-égo se colle sur tout ce qui fait notre vie si on n'est pas dans le Service, le non-agir
 
On peut remettre notre fardeau entre les mains du Saint-Nom par la pratique de la technique du même nom et lâcher se qui nous pèse tant ce qui nous attache.  
 
Peut-être qu'à un moment donné, on ne peut que faire la technique, et puis d'autres fois, on ressent ce sourire intérieur dans la poitrine et d'autres fois encore, on est subjugué et plongé en Lui à en déborder. C'est aussi l'acceptation de ce contenter de ce qu'on a qui compte. 
 
Quand je dis « se contenter » je me souviens que la première fois que tu m'as dis ce mot, José, j'ai fait une petite crise intérieure !!! Le faux-égo en moi n'aimait pas ce mot du tout.... et pourtant c'est bien vrai. Je l'ai expérimenté aussi plus tard, quand on accepte après on peut lâcher prise et donc se détacher.
 
On croit tellement de choses et ça fait du bien de s'en détacher. Mais souvent, je n'en avais pas conscience. C'est par la pratique constante que les choses se font, les prises de conscience, le discernement vient aussi et on se détache plus facilement.
 
Quand on pratique, on est dans l'Agya, quand on aime le Saint-Nom, on est dans la Grâce et elle nous mène là où il faut, au meilleur endroit pour nous mais les chemins peuvent être difficiles ou incompréhensibles parfois. C'est important alors de continuer avec confiance, on ne connaît pas le dessein de la Grâce pour nous. 
 
On peut être content simplement chaque jour d'être vivant et de pouvoir lui rendre Grâce, Le servir comme on peut, on n'est pas des superman mais seulement des êtres humains qui aimons être en Lui. Il n'y a pas de crainte qu'il nous abandonne ou qu'on ne puisse pas Le retrouver ! Dès qu'on pratique, dès qu'on médite, on Le retrouve immanquablement. 
 
Et si on est malheureux de ne pas être autant dans le Saint-Nom qu'on aimerait, si on est malheureux de ne pas pouvoir méditer autant qu'on voudrait, c'est le faux-égo qui nous mène par le bout du nez et on n'est pas dans le non-agir, le Service.
 
On peut lâcher prise de ce «malheur» et se contenter d'être heureux avec ce qu'on a, accepter notre vie telle qu'elle est parce que c'est la Grâce qui nous la donne quand on est dans l'Agya et déjà cette posture intérieure-là est énorme ! On est alors au bon endroit pour faire ce qu'il faut et à ce moment-là on est forcément en Lui.
 

(mars 2017)


Satsang sur le même thème écris par le guide de la voie Sri Hans Yoganand

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Tag(s) : #yogaoriginel, #yoga, #spiritualité, #bonheur, #Saint-Nom, #agya

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