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L'enseignement du guide vivant est primordial sur la voie de la liberté. C'est grâce à lui avec une pratique constante que l'alchimie intérieure peut se faire. Comprendre intimement que Dieu est simple mais que nous sommes compliqués n'est pas si simple.

 

 

Comme souvent sur la voie spirituelle que je pratique, il y a des moments de prise de conscience particulière, une compréhension qui remonte à la surface et je me rends compte que ce que tu dis José (guide de la voie), ce que tu écris ou même les satsang que je dis tournent toujours autour de la même chose. Ce n’est pas forcément juste mais il y a quelque chose de précis qui me frappe à un moment donné de la pratique.

En ce moment, il s’agit de la prise de conscience plus fine que c’est vers Lui qu’il faut se tourner, c’est par les techniques quand on est en méditation formelle, en se focalisant sur le Saint-Nom, la Musique et la Lumière qu’on peut se mettre à côté de ses pensées, qu’on peut se mettre ailleurs. Évidemment dit comme ça, c’est clair, il y a déjà un certain temps que tu le dis et que je le comprends et puis je l’oublie et je le re-comprends et puis ça disparaît et revient dans ma pratique quotidienne. C’est le mouvement de la pratique et surtout je vois bien, à chaque fois que c’est le moment de me rendre compte, qu’il n’y a que Lui.

À chaque fois, c’est plus profond, plus clair, plus précis. Tout tourne autour de la même chose sur cette voie mais on le prend par des angles différents. Finalement le centre, le Saint-Nom, « just do it» (médite) c’est simple, c’est très simple.

Pourtant nous on tourne autour et on se complique la vie et puis on se la simplifie et on se rapproche du centre et puis on en s’éloigne à nouveau, on se recomplique la pratique. C’est notre marche sur cette voie qui fait que petit à petit on se rapproche du centre, mais on retrouve les mêmes compréhensions en les approfondissant.

Là, je vois bien quand je médite, que je suis beaucoup plus décollée de mes pensées et que ça ne sert à rien de se tourner vers ses pensées et d’essayer de s’en décoller, ça ne sert à rien de se battre contre ses pensées pour ne plus penser… bon, il y a longtemps que je le sais et tente de le mettre en pratique.

Tout est lié dans la pratique, plus on se détache en s’attachant au Saint-Nom, plus c’est facile de se tourner vers Lui et moins il y a de poussière dans l’engrenage pour se tourner vers Lui et on est moins happé par ses pensées et on reste focalisé sur Lui plus facilement, plus profondément.

Tout ce que tu nous dis José tourne là autour, toute la pratique tourne là autour, on s’attache au Saint-Nom et on se détache du reste et plus on est détaché plus c’est facile de s’attacher à lui, c’est cette roue de la pratique qui avance.

Plus on a la preuve de Sa présence, que l’Agya fonctionne, que tout ça nous apporte quelque chose, la preuve qu’on est au bon endroit, toutes les preuves qu’on peut avoir petit à petit nous mettent aussi dans cette bonne posture qu’il faut avoir pour mieux se tourner par Lui. C’est une question de bonne posture : humilité, simplicité, constance et tout ça vient à force de pratique, à force de le faire dans la bonne posture. À force de ton enseignement José, du fait que tu nous remettes en question qu’on soit confronté à notre vanité, on peut lâcher prise, se remettre dans le Saint-Nom. C’est un tout qu’on ne peut pas défaire, qu’on doit garder bien encadrer dans l’Agya.

On y va simplement, on fait ce qu’il faut quand il faut : satsang, service méditation, sans t’oublier avec ton enseignement personnalisé. Il faut t’écouter quand tu nous enseignes personnellement et c’est bien l’avantage d’un guide vivant. Il faut en abuser…. Ça me rappelle un de ces chants dévotionnels en anglais que nous chantons avant d’avoir satsang, je ne suis pas sûr de bien le comprendre mais je l’interprète en disant « on cherche à attraper tes ordres au milieu du brouillard de la confusion ». Nous sommes bien souvent dans le brouillard de la confusion et quand on prend tes paroles et qu’on suit tes conseils, alors on s’aperçoit que le brouillard se dissipe. C’est par toi, qu’on peut avancer sur cette voie, José, si on a que l’Agya sans toi, ce ne serait d’ailleurs plus l’Agya, ça ne sert à rien. Quand on a la chance d’avoir un maître, il faut l’écouter et accepter son enseignement.

(avril 2017)

Satsang sur le même thème écris par le guide de la voie Sri Hans Yoganand

La boussole de l'âme

La simplicité de Dieu

Satsang et enseignement

Tag(s) : #yogaoriginel, #yoga, #spiritualité, #bonheur, #guide, #détachement

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