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Un texte de remerciement à mon maître. Sans lui, je n'en serai pas là où j'en suis aujourd'hui. Il est le pilier central de la pratique du yoga-originel. Grâce à lui et à l'ensemble de l'Agya, j'approfondis de plus en plus ma Conscience et c'est merveilleux !

 

Encore aujourd’hui, je devais constater que de quitter sa vanité, ça vaut la peine !

J’ai eu du mal à accepter de lâcher prise, un gros truc qui me poursuivait depuis plusieurs années, et j’avais du mal à me pardonner, je culpabilisais et cela me pourrissait ma vie d’aujourd’hui, c’est bête quand même pour quelque chose qui s’est passé il y a plusieurs années de souffrir aujourd’hui encore !

J’avais été prise par le faux-égo à l’époque et aujourd’hui, c’est encore lui qui me poursuit en me faisant culpabiliser. Mais c’est ainsi, à chaque fois qu’une occasion se présentait de me faire rappeler ce souvenir, à chaque fois je culpabilisais et j’étais mal.

Et puis, aujourd’hui, non sans l’aide de José (guide de la voie), j’ai enfin pu lâcher prise… c’est parti d’abord de l’acceptation, puis le lâcher prise alors était facile. Ce chemin vers l’acceptation n’a pas été tout seul, il a fallu du temps et de la pratique, l’observance de l’Agya constante et assidue pour que petit à petit tant de choses de décantent, se détachent du fond, remontent à la surface et puissent être balayées d’un grand coup de gomme de Saint-Nom !

C’est fou, d’un coup, je plonge dans le Saint-Nom plus facilement, je glisse en Lui avec délectation et simplicité.

C’est beau d’être conscient de la béatitude et je constate encore une fois que les attachements à sa vanité ne font que me freiner sur ce chemin. Les attachements empêchent de s’abandonner à la méditation que ce soit à la méditation formelle ou au Service.

Je vois bien, à l’instant, en pratiquant la technique de méditation du Saint-Nom que je suis plus libre, plus consciente, plus profondément dans la Paix intérieure. Ça valait le coup !

Ça vaut toujours le coup d’arrêter de croire ce que nos propres pensées nous susurrent à l’oreil en se faisant passer pour nous, elles ne sont pas de bon conseil mais ce n’est pas si évident de s’en rendre compte et d’accepter de lâcher le truc. Il faut surtout autre chose à quoi s’accrocher et ce quelque chose est le Saint-Nom. Il est notre planche de secours, notre roc. On peut s’abandonner à Lui en toute confiance.

Pourtant j’ai envie de dire que le Saint-Nom est imprévisible… ce que je veux dire c’est que si on s’attend à quelque chose de particulier, si on attend quelque chose on tape à côté, ça ne marche pas comme ça. C’est en étant détaché en pratiquant comme tu nous l’as enseigné sans en ajouter ni en enlever.

C’est vraiment ça qui est difficile, c’est de faire comme tu le dis sans compliquer la chose. C’est pour ça qu’on a besoin de toi, d’un guide vivant sur la voie, pour nous dire « non, la tu en rajoutes encore, ce n’est pas ce que je t’ai dit, c’est plus simple».

Sans ce regard extérieur, on ne peut pas juger, jauger de la bonne posture, de la bonne manière. Tu es là pour nous tapoter sur l’épaule gauche ou droite pour nous garder droit sur le chemin. Ce n’est pas possible de le faire tout seul.

Après quelques années de pratique et à force de mettre en pratique tes conseils, bien sûr, il y a des choses qu’on fait, qu’on a compris. La pratique devient plus simple mais cela ne veut pas dire que je ne m’éloigne pas du chemin. C’est important d’avoir un maître qui est là pour nous garder sur cette voie.

Pratiquer l’Agya dans son ensemble, c’est un mode de vie qui demande à être encadré, à être suivi, à être conseillé, bien gardé par quelqu’un qui connait le chemin et qui sait les pièges, qui peut nous mettre en garde et nous montrer ou marcher. Après c’est à nous de pratiquer et de suivre tes conseils mais on est toujours libre de ne pas les suivre…

Je sais que depuis le début, j’ai suivi tes conseils aussi bien que je pouvais et cela a toujours été pour le mieux, pour mon bien et je ne voudrais pour rien au monde manquer ta présence et ta main bienveillante qui m’amène toujours un peu plus loin.

Parfois, je ne comprends pas, je ne vois pas où tu m’amènes mais plus tard, j’ouvre les yeux et je reconnais que c’était bien grâce à toi que je suis arrivée où je suis, c’était bien juste.

Grâce à ton satsang, ton enseignement, je peux accepter, lâcher prise et me détacher de ce qui pèse sur moi, ce n’est pas seulement ton enseignement tout seul, c’est l’ensemble de l’Agya qui fait mais tu fais entièrement partie de l’Agya, tu es le pilier central de cette pratique et je ne peux que te remercier mille fois  d’être présent, d’être vigilent en ce qui concerne ma pratique, ma marche sur cette voie de la liberté. Tu es important et merci.

 

Satsang sur le même thème écris par le guide de la voie

Sri Hans Yoganand ji

 

 

Tag(s) : #bonheur, #méditation, #spiritualité, #yoga, #yogaoriginel, #détachement, #lâcher-prise, #fauxego

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