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La vie d'un pratiquant du yoga-originel est la vie de tous les jours avec un plus la dimension spirituelle. Cela permet d'être droit dans ses bottes et de ne pas être tiré dans tous les sens mais d'avoir un endroit en soi où se reposer.

 

 

À chaque fois que je médite sur le Saint-Nom, que je pratique la technique pendant la journée. J’ai un sourire qui se dessine sur mes lèvres, j’ai une bouffée d’amour qui monte en moi et je suis tout heureuse qu’importe ce que je suis en train de faire ou ce que j’étais en train de penser ou de psychoter.

Quand je plonge en Lui, tout devient lumineux, limpide, simple. C’est un soulagement incroyable de pouvoir être dans cette Paix, de le faire n’importe où et n’importe quand… partout et tout le temps !

Ça simplifie tellement la vie, ça rend léger, heureux, être dans le Saint-Nom, c’est accomplissant et on peut être tellement plus stable, plus droit dans notre existence en marchant sur trois pieds.

En étant aussi dans la dimension spirituelle avec la Conscience au bon endroit avec l’ensemble de l’Agya. Quelque soit le pied qu’on est en train de pratiquer, c’est toujours pour être dans la conscience du Saint-Nom.

C’est quelque chose qu’on ne peut pas décrire, nommer, qui nous dépasse complètement et quand je ressens cette Paix, cette sérénité, cette joie, cette douceur, cette béatitude quand je suis dedans et bien je ne peux que m’y soumettre.

Je me rends compte de ma petitesse, de ma faiblesse, de ma vanité et je peux que rester sans voix et simplement tenter tant bien que mal de m’abandonner à lui, de lâcher-prise.

Qu’importe de quoi il faut lâcher-prise, la liste serait trop longue et ce serait vain. Le mieux est de s’attacher à Lui, à ce rocher, à cette force, à la vie qui est en nous et le reste s’effrite, tombe, disparaît… on s’en fiche un peu.

Et si on se sent pris comme je l’étais un peu ces derniers jours dans une carapace lourde, difficile à porter, gênante, grossière, désagréable, je ne vais pas commencer à chercher à savoir pourquoi et comment, ce qui se passe etc. cela ne m’en sortirait pas.

Ce qui m’importait étati d’être en Lui le plus possible, le plus longtemps possible et d’avoir la foi qu’en pratiquant du mieux possible ce carcan allait disparaître de lui-même. Ce fardeau est tombé par la Grâce. Je me retrouve de nouveau dans cette légèreté infinie et indescriptible.

C’est la vie de tous les jours, d’un pratiquant, il y a des moments lumineux et d’autres plus sombres. Pour ma part, il y a plus de moments lumineux que sombres mais il y en a aussi et j’ai appris avec le temps à force de pratiquer que ces moments qui sont de moins en moins sombres passent toujours. Il ne sert à rien de s’accrocher dessus car on y resterait encore plus longtemps !

Quand on est dans l’Agya, on est sur le bon chemin, pratiquer en lâchant prise et tout va bien.

On peut aussi user et abuser de toi José et s’ouvrir à toi car je sais que c’est une aide précieuse. Tu fais partie de l’Agya et être ton disciple activement nous permet d’approfondir, d’être droit sur le chemin. Tu es indispensable, sans toi il n’est pas possible d’avancer.

 

Satsang sur le même thème écris par le guide de la voie

Sri Hans Yoganand ji

 

Crever les nuages noirs

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Non-agir

 

 

Tag(s) : #bonheur, #méditation, #spirituality, #spiritualité, #yoga, #yogaoriginel, #Saint-Nom, #détachement, #humilité

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