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Si on est en train de se noyer et que quelqu'un vient à notre secours, il vaut mieux le laisser faire sans se débattre. C'est pareil dans l'existence, rester immobile pour être dans le flot de la Grâce. Un texte à ce sujet vu par une disciple du yoga-originel.

 

Sur cette voie de la liberté, il faut aimer se laisser aimer ! Quand on aime son Amour, c’est gagné, ce n’est pas plus compliqué que cela. On se laisse aimer, chouchouter, choyer, mener, guider, on se laisse faire et la vie est belle. On arrivera au bout, pas de soucis mais on traverse l’existence en étant heureux et dans le flot de la Grâce.

Quand on est dans cette harmonie, cette paix forcément notre vie s’en ressent en devenant plus simple, plus claire.

Il faut laisser le temps au temps, les événements de la vie du monde ne peuvent pas changer comme du jour au lendemain, il y a toujours une certaine inertie nécessaire pour que les choses s’accomplissent. Il faut attendre la fin du mois pour avoir sa paye avant on ne l’a pas, ça fait partie des choses du monde.

Je pense aussi à ce que tu disais dans ton dernier satsang publié « lâchez le volant » quand tu écris «Elle (la Grâce) vous sauve mais a besoin que vous la laissiez faire, que vous ne bougiez pas.»

Cette immobilité nécessaire dans la pratique me fait tout de suite penser à ne pas bouger quand je médite assise, c’est assez facile à comprendre mais ne pas bouger, c’est surtout ne pas s’accrocher à tout ce qu’on pense, qu’on croit.

Quand on arrête d’accorder de l’importance à tout ce qui se passe dans notre tête, on se rend compte que ça ralenti, le tourbillon de pensées s’arrête. Je me rends compte souvent en méditation formelle que je m’approche de l’immobilité.

Quand on reste immobile, la Grâce peut agir dans nos vies, on peut aller dans la direction de la Grâce parce qu’on a conscience de sa présence.

Cette immobilité est exactement ce que j’expérimente en ce moment dans ma pratique et à chaque fois que tu le dis dans un satsang, j’ai ce sourire béat qui se forme de lui-même sur mes lèvres. Pourtant, ce n’est pas ce qui me paraît comme étant le plus important … quoique….

Mais ne pas bouger, ne pas gêner, ne pas s’interposer, c’est important et je me rends compte que je suis tout le temps en train de bouger en étant éparpillée. On a une pensée qui nous mène dans un sens puis une autre dans un autre et ainsi de suite sans repos. Mais quand on pratique le Saint-Nom, on ramène notre conscience au centre et là on est dans cette immobilité qui permet à la Grâce d’agir. On va dans son sens et quand on va dans le sens du courant, c’est plus facile !

On n’a pas à chercher quel est le sens du courant, ni où est le courant. Quand on est dans l’observance de l’Agya, on est dans le courant qui nous emmène et on en est tout étonné. Après un certain temps quand on regarde ce qui s’est passé dans nos existences et à l’intérieur de nous, on voit qu’on est de plus en plus dans le flot, qu’on se laisse de plus en plus aller et qu’on gigote moins.

Je suis dans ce flot d’une vie harmonieuse et simple qui me ramène à Lui, simplement parce que j’observe l’Agya, il n’y a que ça à faire.

(juin 2017)

Satsang sur le même thème écris par le guide de la voie

Sri Hans Yoganand ji

 

Tag(s) : #yogaoriginel, #spiritualité, #yoga, #bonheur, #spirituality, #Grâce, #lâcher-prise

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